MON ECRITURE EST LAID

 

(lecture pop-up)


 » Partition de barbarie , catalogue de crêtes jetables, gros mots de 50 cm …  Nicolas Vargas dépiaute sa crevette d’écriture au moyen de supports inattendus  pour une mise en divan public honnête et amusée … Pendant cette performance d’Art Cru ,  il y a beaucoup d’interaction directe avec le public ,  il faut que ça résonne pour que Vargas s’embourbe et improvise  avec une punaise qui se casse ,  un scotch autonome ou une feuille qu’il a perdue .
En un mot : il va (s’) en mettre partout . »

 

Critique par DB :
Nicolas Vargas  est un «  exaltateur » de mots. Si, si, ça existe !
C’est un manieur de mots. Il les triture, les secoue, les malmène, mais aussi les exalte. Il les crie, les chuchote, les savoure et parfois les dévore. Il est tonique, étrange, loufoque même. Il vit son texte, semant autour de lui des papiers constellés et tourmentés, grimaçant, corps tordu, tendu tout entier pour que vivent ses mots.

(photo : Dominique Piolet)